Ciné-débat : Demain l’usine

Ciné-débat : Demain l’usine

Rendez-vous vendredi 20 mars à 20h !

Dans le cadre du dispositif national « REGARDS COOPÉRATIFS » l’association Bio Consom’acteurs Mer Esterel vous propose un ciné-débat avec le documentaire « Demain l’usine » avec la participation d’Arnaud Delcasse, vice-président de la Délégation Régionale des SCOP.

Demain l’Usine est un documentaire français réalisé par Clara Teper en 2016, et qui plonge au cœur de la coopérative Scop‑Ti, née de la lutte des ouvriers et ouvrières de l’usine Fralib (Gémenos) contre la multinationale Unilever. Il montre comment se vivent les jours d’après d’une longue lutte ouvrière et d’une réappropriation collective du travail, et interroge les possibles transformations du travail dans notre économie contemporaine quand les salariés reprennent l’usine tout change. À la Scop-ti, celles et ceux qui ont fait naître la marque des thés 1336 inventent une autre manière de travailler ensemble. Un documentaire au cœur d’une coopérative entre idéaux et contrainte économique

Résumé

Après 4 ans de lutte contre leur ancien employeur, la multinationale Unilever, ceux que l’on appelle les Fralib se sont réappropriés leur usine et gèrent collectivement leur coopérative ouvrière : la Scop-ti. Tourné quelques mois après la relance de la production, ce film est une plongée au cœur de la coopérative. Comment chacun vit-il les jours d’après d’une si longue lutte et d’une si belle victoire ? Que peut signifier transformer son travail au sein d’une économie néo-libérale ?

L’avis de Tënk

Si le genre documentaire nous a légué de beaux « jours d’après » (après la guerre, après la mort, après l’amour) ce n’est pas si souvent qu’un film vient après la lutte. Clara Teper, auprès des ouvrières et ouvriers, montre la continuation d’un combat par sa transformation, dans l’ordinaire de jours qui balancent entre ferveur, lassitude et sérénité. Un mouvement délicat et vivant parcourt le film : celui du regard de la réalisatrice, qui glisse de la théorie politique aux vies des protagonistes. Des êtres plus frêles que les idées, mais bien plus vivaces. Le film accueille leur éclosion.

Jimmy Deniziot et Roxanne Riou, pré-sélectionneurs pour les États généraux du film documentaire – Lussas

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